animal. Int était seule lorsque cette Bête l’es qu’il était 10 ou 11 heures du matin et qu’e de Thérèse Vallet, sa sœur cadette, âgée d Interrogée comment il lui avait appa faite, elle a répondu qu’elle l’ d’un gros chien de troup grosse et plate, la gu dents, le collier blanc beaucoup plus gross derrière et qu’elle ava de quoi avons interro Thérèse Vallet, sœur d ce qu’elle avait vu arrive cette Bête l’a attaquée, a tout à côté de sa sœur et e généralement les mêmes Si l’on ignore le montant qu’on a réclamé pou lieu pour sa bra Jeanne Va été honoré surnom, cel Gévaudan», par Jeanne d’Arc. bois qui ne laissent écouvert, et que dans cet endroit ête lui avait apparu en tournoyant, ce que voyant ladite Marie-Jeanne Vallet, toute effrayée, avait reculé de 4 ou 5 pas et que dans le moment la Bête s’étant voulu élancer sur elle, elle lui avait porté dans le poitrail de toute sa force un coup de la baïonnette qu’elle portait. Nous étant fait représenter ladite baïonnette, nous avons reconnu 64 65 Vautour moine rcnoptère cellé ature réputée et enviée ! Les combats de gladiateurs Au début de l’après-midi, les trompettes retentissent à nouveau. Chacun se dépêche de rejoindre sa place. Sur la piste, des magistrats vérifient que les armes des gladiateurs sont bien tranchantes. L’amphithéâtre retient alors son souffle, le premier combat va commencer. Chaque gladiateur a un équipement bien particulier, c’est l’armatura. Il ne s’agit pas d’une « armure » mais plutôt d’une « panoplie » avec les mêmes armes et les mêmes protections qui permettent de distinguer chaque type de gladiateurs. C’est le cas du thrace opposé au mirmillon, ou du rétiaire contre le secutor. Dans le public, il y a les fans des grands boucliers, les scutari. En face d’eux, il y a les parmulari, les adeptes des petits boucliers. Les supporters sont très excités, chacun encourage son champion. Des paris sont engagés et les bagarres sont fréquentes dans les gradins. Deux arbitres accompagnent les combattants sur la piste. Leur tunique est blanche à bandes bleues ou rouges. Ils tiennent un bâton à la main, le rudis. Comme ils sont au plus près du com peuvent voir si les gladiateurs ne font pas semblant de s’affron Du haut des gradins, le public n’y verrait que du feu, mais on n peut pas tromper ces arbitres qui connaissent toutes les tech Les gladiateurs les respectent et ils obéissent quand ils donne l’ordre d’interrompre l’action. Les combattants savent que leu est très important dans la décision finale, pour savoir si le vai doit être exécuté ou renvoyé. Il n’y a pas plus de trois ou qua combats de gladiateurs par jour. 40 41 Une journée de spectacle dans l’amphith bâtisse. L’Hort de Dieu devient rapidement un centre de recherche renommé pour les savants français et étrangers. En 1903, plusieurs centaines d’arbres et plus de 1200 végétaux sont plantés. anistes du passé, Flahault L’Hort de Dieu, un arboretum de renommée mondiale Les forestiers de l’Aigoual n’ont jamais oublié les botanistes du XVIe siècle, leurs prédécesseurs. C’est dans cet esprit qu’est créée en 1902 une pépinière, l’arboretum de l’Hort de Dieu, à l’initiative de Georges Fabre qui souhaite « acclimater des arbres étrangers ». Le goual, présente à l’époque des Cônes de pin à crochets Hêtre en automne Sorbier des oiseleurs harles Flahault bergerie avant sa transformation n chalet-laboratoire Le chalet-laboratoire avec son extension à gauche Du mont chauve à la reforestation 59
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